Kosta de Alhabaite

Nortenho, do Condado Portucalense

Se em 1628 os Portuenses foram os primeiros a revoltar-se contra o domínio dos Filipes, está na hora de nos levantarmos de novo, agora contra a colonização lisboeta!

The Florida Republican Presidential Debate


Sur la nécessité d’un soutien américain inconditionnel à Israël, Newt Gingrich et Mitt Romney, deux candidats à la républicaine américaine, ont montré, jeudi soir en Floride, qu’ils étaient sur la même longueur d’onde. Joe Raedle/Getty Images/AFP
DANS LA PRESSE Gingrich assure que s’il est élu président, il transférera immédiatement l’ambassade US à Jérusalem.
Les deux principaux candidats républicains à l’élection présidentielle américaine, Newt Gingrich, ancien président de la Chambre des représentants, et Mitt Romney, ex-gouverneur du Massachusetts, ont exposé leurs idées, jeudi soir lors d’un débat en Floride, sur le dossier israélo-palestinien dans des termes particulièrement forts et pro-Israël.
Lors de ce débat, un républicain américain d’origine palestinienne a demandé aux deux candidats “comment une Administration républicaine aiderait à instaurer la paix entre Israël et la Palestine, alors que la plupart des candidats reconnaissent à peine l’existence de la Palestine et du peuple palestinien”.
 Les Israéliens seraient heureux avec une solution à deux Etats. Ce sont les Palestiniens qui ne veulent pas d’une solution à deux Etats (israélien et palestinien), ils veulent éliminer l’Etat d’Israël”, a répondu Mitt Romney, en tête des primaires républicaines. “Que ce soit dans le discours politique du Fatah ou du Hamas, il y une croyance selon laquelle le peuple juif n’a pas le droit d’avoir un Etat juif”, a-t-il poursuivi, selon le Haaretz et les autres quotidiens israélien dont les sites faisaient, ce matin, leur manchette de ces propos.
 “Je pense que le meilleur moyen d‘avoir la paix au Moyen-Orient n’est pas que nous fléchissions ou apaisions, mais que nous nous tenions aux côtés de notre ami Israël. Nous sommes engagés pour un Etat juif d’Israël ; il n’y aura pas un centimètre de différence entre nous et notre allié israélien”, a-t-il insisté, rapporte encore le Haaretz.
 Le candidat républicain a également attaqué la politique de Barack Obama sur le dossier, déclarant que “ce président a fustigé aux Nations unies la construction en judée samarie  par Israël. Mais il n’a rien dit au sujet des milliers de roquettes qui pleuvent sur Israël à partir de la Bande de Gaza”. Le conseil national juif démocrate s’est insurgé contre ces propos, rappelant que le président Obama avait dénoncé les tirs de roquettes palestiniennes.
 “Ce président a trahi Israël en affirmant que les frontières de 1967 sont la base des négociations. Je pense qu’(Obama) a manqué de respect au Premier ministre Benyamin Netanyahu, Bibi Netanyahu”, a poursuivi M. Romney.
 Newt Gingrich, pour sa part, a confirmé qu’il estimait que les Palestiniens sont un “peuple inventé”.
En décembre dernier, M. Gingrich avait déclaré : “Le peuple palestinien est +inventé+, il est en fait un peuple arabe et qui faisait historiquement partie de la communauté arabe (…) Quelqu’un doit avoir le courage de dire la vérité. Ces gens sont des terroristes. Ils enseignent le terrorisme dans leurs écoles.”
“Techniquement, c’est une invention de la fin des années soixante-dix, a-t-il répété jeudi soir. Avant, ils étaient des Arabes”.
 “Onze roquettes ont été tirées sur Israël en novembre dernier, a-t-il poursuivi. Imaginez que onze roquettes aient explosé dans le comté de Duval, tirées par la comté voisin. Combien d’entre vous soutiendraient alors un processus de paix?”.
 “Le premier jour de ma présidence, si je deviens président, je signerai un ordre présidentiel ordonnant au Département d’Etat de transférer l’ambassade (américaine) de Tel Aviv à Jérusalem”, a-t-il poursuivi.
 “Ce que je ne permettrai pas c’est qu’Israël soit menacé d’un autre holocauste“, avait également déclaré Gingrich en décembre dernier.
 Globalement, la presse israélienne note aujourd’hui, que la question israélo-palestinienne est l’un des très rares sujets sur lequel les deux concurrents à la primaire républicaine sont sur la même longueur d’onde.
Sur les autres dossiers, l’immigration, leurs investissements et même la conquête de la lune, les deux hommes ont sorti les couteaux jeudi soir en Floride, s’attaquant violemment au point d’en oublier presque de critiquer le président Obama.

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